EXTRAIT D'HISTOIRE EROTIQUE OFFERTE PAR : WWW.FREESITES.FR
Le film à peine commencé, Ose remarqua l'ombre de Mme Caroline qui se profilait dans l'escalier, trois marches plus bas. Elle assurait sa surveillance debout, ses mouvements de tête indiquant qu'elle cherchait les désordres éventuels dans la salle. Au bout d'un moment, elle se retourna, monta les trois marches et vint s'arrêter, debout, immédiatement à la droite du siège de Ose. Malgré l'obscurité, celle-ci aperçut grâce aux faibles lueurs reflétées par l'écran les genoux de sa prof juste à ses côtés à la hauteur de sa propre épaule. D'un mouvement lent et discret, elle fit alors glisser son bras à l'extérieur de l'accoudoir de son siège et posa délicatement la main sur le mollet de Mme Caroline.
Elle n'avait pas bougé. Levant la tête, Ose scruta une réaction sur son visage. Mais elle n'aperçut que les verres de ses lunettes qui brillaient, pointés droit vers l'écran, comme si la prof était absorbée par le film. Sous ses doigts, elle sentait le nylon épousant la forme nerveuse de la jambe. Sa main entama alors l'escalade, glissant jusqu'au creux du genoux, où elle s'arrêta un moment, puis s'engageant à l'intérieur des cuisses. Mais celles-ci étaient serrées et Ose n'arrivaient pas à s'insinuer entre elles. Elle pressa alternativement du plat et du dos de la main sur l'une puis l'autre cuisse, réclamant ainsi qu'elles se séparent. Et le miracle se produisit. Mme Caroline changea d'appui sur ses pieds, libérant à la main de son élève un espace entre ses cuisses. La main reprit sa progression et arriva rapidement sur la couture du bas. " Ainsi donc, pensa Ose, elle porte des bas et des jarretelles. " Quelques centimètres encore et elle sentit sous ses doigts la peau nue de la cuisse, une peau douce et chaude qu'elle caressa longuement.
Le cœur de Ose battait la chamade. Elle avait le visage en feu et le ventre chaviré. " Jusqu'à quand et jusqu'où va-t-elle accepter mes caresses ", se demanda-t-elle. Elle aurait voulu porter la main gauche à son propre sexe, car elle sentait qu'elle mouillait abondamment. Mais elle craignait que ses voisines ne remarquent quelque chose. " Et elle ? se dit-elle, elle mouille sûrement aussi !... Il faut que j'arrive à son jus. "
Elle caressa la cuisse de plus en plus haut, jusqu'à ce que ses doigts rencontrent le pli de la fesse et, suivant la courbure de celle-ci, s'insèrent sous le cul, contre le slip, dans la profondeur de l'entrejambes. L'endroit était moite et, sous la vulve, carrément humide. Elle se mit alors à masser doucement le sexe à travers le tissu du slip. " Je suis en train de caresser la chatte de la prof de français " ne put s'empêcher de penser Ose que la situation excitait au plus haut point. Elle sentit que, sous ses doigts, les chairs de la vulve ramollissaient, s'épanouissaient, fondaient littéralement. Le tissu était à présent trempé et , pressant au centre de la vulve, là où le creux du vagin débutait, Ose l'imbibait sans cesse davantage du jus poisseux dont le sexe tout entier se couvrait. Glissant légèrement vers l'avant, elle sentit rouler sous son index la petite masse dure du clitoris.
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